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Le harcèlement mis au placard ?

le 27 juin 2013 au Belvédère

« Le mot harcèlement est le seul morphème que retient la terminologie française pour traduire plusieurs termes anglais : harassment, mobbing, bullying, employee abuse, bossing, stalking. Les termes ne [..] décrivent pas des situations équivalentes […] des attitudes similaires. » Geneviève Koubi (Le Harcèlement, De la société solidaire à la société solitaire, 2005).

Le harcèlement moral est toujours bel et bien présent en entreprise. Cependant, d’autres termes plus généraux, plus englobants et moins engageants sont couramment utilisés (RPS, Souffrance au travail, Burn out…). Les causes et les conséquences y sont souvent confondues, ce qui favorise une « mise au placard » du concept de harcèlement moral. Face à cela, le rôle et les fonctions d’un DRH / RH / manager ne sont pas toujours claires et parfois contradictoires même pour celui qui les exerce.

Les types de managements sont actuellement souvent incriminés, mais sont-ils les seuls facteurs favorisant la mise en marche du processus de Harcèlement Moral ? Quel est le rôle du manager ou du RH / DRH vis-à-vis de cette question ? Pourquoi la question du Harcèlement Moral s’essouffle-t-elle auprès des professionnels alors qu’il y a un accroissement des plaintes relatives au Harcèlement Moral aux prud’hommes ?

La journée du 27 juin 2013 a pour objectif d’apporter des éléments de réflexion et de réponse à ces questions.

Vous trouverez à la page prochainement le programme et le bulletin d'inscription à télécharger en pdf

Les petits déjeuners sur la confiance au travail

Crise économique, confiance altérée, collectif morcelé : comment réagir ?

au Belvédère

animés par Laurent Karsenty

Suite à la journée sur La Confiance au travail, un cycle de petits déjeuners se tient en 2013. Vous trouverez à la page prochainement les détails et le bulletin d'inscription à télécharger en pdf

Vous trouverez ICI (en format pdf) le compte-rendu du petit-déjeuner du 22 mars 2013.

Les dernières journées

La confiance au travail : une ressource essentielle pour la performance et le bien-être

le 16 novembre 2012 au Belvédère

La confiance est devenue ces dernières années une problématique centrale des organisations publiques et privées. Alors qu’il est démontré qu’elle impacte de manière significative la valorisation des sociétés, leurs capacités de production et de changement, la qualité et la sécurité de leurs opérations et la satisfaction au travail, les enquêtes montrant sa dégradation semblent s’accumuler inexorablement.

À l’heure où la question des RPS (risques psychosociaux) se pose de façon si aigue, il est peut-être temps de s’interroger plus directement sur ce « rempart » de la santé mentale, cette condition de l’action, de la coopération et de la performance qu’est la confiance et chercher comment la cultiver. Or, il faut bien le reconnaître, la question de la confiance n’a jusqu’ici pas bénéficié, en France, d’un traitement de fond et d’une analyse partagée entre dirigeants, responsables, partenaires sociaux, intervenants et chercheurs soucieux d’améliorer les conditions de travail et la performance individuelle et collective.

Pour contribuer à combler ce manque, le RESACT en association avec l’Institut Confiances* organisent une journée de réflexion et de débat sur le thème de la confiance au travail. Cette journée permettra d’en comprendre les enjeux et de clarifier autant que possible ce concept multi-forme (confiance en soi, dans ses collègues, son management, son entreprise, etc.), multi-déterminé et dynamique. Elle permettra aussi de recueillir divers témoignages représentant les points de vue de dirigeants, de cadres et d’opérateurs. Enfin, elle conduira à aborder différentes approches pour construire, renforcer ou restaurer la confiance au travail, en veillant à identifier les obstacles possibles et les leviers sur lesquels s’appuyer.

*L’institut Confiances, association loi 1901 dont le siège est à Paris, a été créé il y a un an avec pour mission de « contribuer, collectivement, à restaurer la confiance entre politiques, administration, acteurs économiques et financiers, experts, syndicats, médias et citoyens ». Il regroupe à ce jour plus une centaine d’adhérents et de contributeurs.

« A quoi sert l’évaluation des risques professionnels ? »

le 12 octobre 2012 au Belvédère

A ce jour, il faut constater le manque d’opérationnalité du document unique (DU) et du peu d’implication des salariés dans son élaboration. Où est le processus dynamique associé à l’identification des risques permettant la mise en place et le suivi du programme de prévention ?

La journée du 12 octobre 2012, organisée conjointement par la société de Médecine du Travail Midi-Pyrénées et le RESACT, se propose, avant d’évoquer les documents uniques condamnés par la justice par manque ou insuffisance de processus dynamique, de faire le bilan de l’évolution des risques professionnels dans la région Midi-Pyrénées.

La nature du processus dynamique sera abordée dans un second temps et sera suivi d’une table ronde qui permettra d’échanger sur la finalité du DU et des attentes de ceux à qui il est destiné.

Vous trouverez à la page le passé les présentations à télécharger en pdf

La règle et la sécurité : l’action réglée est-elle toujours efficace ?

le 8 juin 2012 au Belvédère

Dans le rapport entre l’action (ou l’activité) et ce qui la contraint, les règles occupent une place centrale, car les règles sont des prescriptions qui disent ce qu’il faut faire ou ne pas faire. En réalité, les règles sont plutôt des guides pour l’action : elles sont mobilisées de manière différente, confrontées au terrain et interprétées au point de rendre leur application variable. Dès lors ne faut-il pas distinguer d’un côté, les règles formelles, écrites affichées, pré-posées ou préalables à l’action qu’elles visent à ordonner et de l’autre, les règles non écrites inventées en situation pour compléter les lacunes ou les imperfections des règles prescrites, voire pour imposer une autre manière de faire ? Comment gérer de manière cohérente ces deux sources normatives ? Comment concevoir des règles formelles efficaces sachant que leurs usages les alimentent en significations ? En effet, s’il y a deux sources normatives, leur mise en cohérence devient le problème : il y a une source officielle qui crée des règles formelles que les cadres ont pour tâche de faire appliquer ; mais dans la pratique naissent d’autres règles non écrites qui résultent de compromis, de solutions collectives imaginées par le groupe pour résoudre un problème, parfois un problème de sécurité. Qu’en est-il alors de la performativité de la règle juridique, certes mobilisable, mais pas forcément dans tous les cas ?

En portant leur attention sur les règles en action, les intervenants (sociologue, psychologue, juriste et ergonomes) expliciteront au travers d’exemples, la manière dont les sujets s’y prennent pour agir en sécurité face des perturbations, mais aussi la manière dont ils gèrent leurs propres actions qui ne sont pas toujours optimales. Ne faut-il pas partir des pratiques de sécurité pour établir des règles pertinentes et non l’inverse ? Certes, les opérateurs ne tournent pas le dos aux règles de sécurité préexistantes, mais les combinent dans l’action, décident de les utiliser ou non et surtout en inventent d’autres pour « agir en sécurité ». Comment cependant concevoir des dispositifs de règles stables et utilisables dans le cours d’action ? La sécurité ne se gouverne pas par la production de règles seulement, mais s’obtient par des actions « en règle » qui constituent un agir en sécurité.

Vous trouverez à la page le passé les présentations à télécharger en pdf

Le travail à cœur. Pour en finir avec les risques psychosociaux

Avec la participation dʼYves Clot

Vous trouverez ICI (en format pdf) la synthèse faite par Cécile Dhumes.

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